Métiers en tension : définition, liste et secteurs qui recrutent vraiment

Groupe diversifié de professionnels souriants analysant des graphiques interactifs sur une table numérique tactile.

Mis à jour le 30/10/2026

Un métier en tension est un métier où les employeurs peinent à recruter, faute de candidats formés, disponibles ou prêts à accepter les conditions du poste. L’expression recouvre pourtant deux réalités : une liste officielle, qui sert surtout à embaucher des travailleurs étrangers, et des classements statistiques, qui montrent où une candidature a le plus de chances d’aboutir.

Selon l’enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) de France Travail, les employeurs déclarent 2,28 millions de projets de recrutement pour 2026.

L’expression revient partout, des offres d’emploi aux catalogues de formation. Pour vous, la question utile est ailleurs : pourquoi ce métier manque-t-il de candidats ? La réponse dit si une formation vous ouvrira la porte, ou si ce sont les conditions du poste qu’il faudra accepter.

Qu’est-ce qu’un métier en tension ?

On dit qu’un métier est en tension quand les offres d’emploi sont nombreuses face aux candidats inscrits, que les demandeurs d’emploi y retrouvent vite un poste et que les employeurs jugent leurs embauches difficiles.

Ce sont les trois mesures que combinent France Travail et la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), le service statistique du ministère du Travail.

Les causes varient d’un métier à l’autre. Il peut manquer de candidats formés, quand le métier exige une qualification précise. Le travail peut aussi être pénible, avec des efforts physiques ou des horaires décalés.

Enfin, un secteur qui embauche beaucoup, parce qu’il grandit ou renouvelle ses équipes, a du mal à suivre. La Dares et France Travail mesurent ces causes une à une :

  • intensité des embauches ;
  • conditions de travail ;
  • durabilité de l’emploi ;
  • main-d’œuvre disponible ;
  • lien entre formation et emploi ;
  • éloignement entre domicile et travail ;
  • niveau de salaire.

La phrase que j’ai le plus entendue, c’est « de toute façon, personne ne veut travailler ». Elle sortait surtout de la bouche d’employeurs fatigués, après trois semaines sans candidature sérieuse. En face, les candidats avaient leur propre refrain : « c’est un métier en tension, donc ils vont me prendre ».

Les deux phrases se répondent, et aucune n’est juste. Un métier en tension, ce n’est pas forcément un métier sans candidats. C’est souvent un métier où l’employeur ne trouve pas la bonne personne, au bon endroit, aux bons horaires.

Liste réglementaire des métiers en tension, enquête BMO, indicateur Dares : de quelle liste parle-t-on ?

La confusion était permanente, et je la comprends : on utilise la même expression pour trois choses différentes. La liste officielle, elle, porte un nom précis : « liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement ». Voici ce qui distingue les trois outils :

OutilQui le publieCe qu’il mesureÀ quoi il sert
Liste fixée par arrêtéMinistères du Travail et de l’IntérieurLes métiers en difficulté de recrutement, région par régionEmbaucher un travailleur étranger sans chercher d’abord un candidat sur place ; régularisation par le travail
Enquête BMOFrance TravailLes projets d’embauche des employeurs et la part qu’ils jugent difficileRepérer les métiers qui recrutent près de chez soi
Indicateur de tensionDares et France TravailLe niveau de tension de chaque métier et ses causesComprendre pourquoi un métier manque de candidats

Les trois outils sont actualisés chaque année.

La liste fixée par arrêté pour les travailleurs étrangers

L’arrêté du 21 mai 2025, publié au Journal officiel, fixe la liste des métiers en tension : les métiers où la situation de l’emploi n’est pas opposable. Cela permet d’embaucher des travailleurs hors Union européenne, Espace économique européen et Suisse sans prouver l’absence de candidats locaux.

Fixée au niveau national, la liste varie pourtant d’une région à l’autre : elle compte 84 familles de métiers pour les treize régions de métropole, dont 33 en Pays de la Loire.

Sept figurent dans toutes les régions, comme les aides à domicile, les cuisiniers ou les agriculteurs salariés ; les métiers du bâtiment et de l’industrie y reviennent aussi souvent.

Elle sert aussi à la régularisation par le travail, une mesure expérimentale en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026 (article 27 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024).

Elle concerne les travailleurs présents en France depuis au moins trois ans et ayant exercé au moins 12 mois un métier en tension au cours des 24 derniers mois.

La carte de séjour n’est pas automatique : le préfet décide au cas par cas. Cet article ne détaille pas la procédure ; pour une situation personnelle, la préfecture ou un avocat en droit des étrangers reste le bon interlocuteur.

J’ai vu des personnes persuadées que figurer sur « la liste » leur donnait une priorité pour une formation ou une embauche. Ce n’est pas le cas. La liste officielle publiée par arrêté sert surtout au recrutement de travailleurs étrangers et à certaines demandes de titre de séjour. Elle ne crée aucun droit particulier pour un demandeur d’emploi.

La liste région par région se consulte sur le site du ministère de l’Intérieur, qui renvoie au texte en vigueur. Elle peut être mise à jour chaque année : vérifiez la version en vigueur avant de vous y fier.

Les classements de France Travail et de la Dares

L’enquête BMO mesure les intentions d’embauche des entreprises et la part de projets qu’elles jugent difficiles. C’est un baromètre concret pour vos recherches. Une limite à garder en tête : un projet de recrutement déclaré n’est ni une offre publiée, ni un poste créé.

L’indicateur de tension de la Dares et de France Travail sert surtout à comprendre d’où vient la difficulté : il note chaque métier sur chacune des causes possibles. L’anticipation des besoins à long terme relève d’une autre étude, « Les métiers en 2030 », menée par la Dares et France Stratégie.

Pour une recherche d’emploi, la BMO est l’outil le plus utile des trois. Un métier où beaucoup de projets sont jugés difficiles est un métier où une candidature claire a plus de chances d’être lue.

L’autre piège, c’est de bâtir un projet local sur un classement national. Un métier très tendu en Île-de-France peut l’être beaucoup moins autour d’Angers, et inversement. Pour un projet concret, je conseillais toujours de regarder les données du bassin d’emploi.

Quels sont les métiers en tension aujourd’hui ?

Au-delà des chiffres administratifs, certains secteurs manquent de candidats partout en France. Selon l’étude de la Dares sur les tensions en 2024, l’industrie et le BTP (bâtiment et travaux publics) restent les plus touchés : 19 des 30 métiers les plus en tension relèvent de l’industrie et 7 du BTP.

Les tensions restent aussi très élevées dans la santé : chez les infirmiers et sages-femmes, la Dares relève surtout l’exigence d’une formation spécifique et des rémunérations jugées peu attractives.

Les taux de difficulté de recrutement par secteur en 2026

Voici, secteur par secteur, les métiers cités par les sources officielles :

SecteurMétiers citésDonnée officielle
Santé et aide à la personneAides à domicile et auxiliaires de vie ; infirmiers et sages-femmes ; aides-soignants62,3 %, 60,1 % et 56,5 % de projets jugés difficiles (BMO 2026)
BTPCouvreurs ; charpentiers ; maçons qualifiés79,6 %, 74,7 % et 70,4 % de projets jugés difficiles (BMO 2026)
IndustrieOuvriers qualifiés de l’usinage ; chaudronniers ; soudeurs80,4 %, 77,6 % et 71,2 % de projets jugés difficiles (BMO 2026)
TransportConducteurs routiers ; conducteurs de transport en commun sur route54,3 % et 61,5 % de projets jugés difficiles (BMO 2026)
Hôtellerie-restaurationChefs cuisiniers ; cuisiniers72,0 % et 57,6 % de projets jugés difficiles (BMO 2026)
CommerceEmployés de libre-service59 990 projets de recrutement, dont 24,7 % jugés difficiles (BMO 2026)

Les conducteurs de travaux et les techniciens de maintenance industrielle figurent aussi parmi les trente métiers les plus tendus en 2024, selon la Dares.

Choisir une formation sur l’étiquette « en tension »

L’erreur que j’ai vue le plus souvent, c’est de choisir une formation sur l’étiquette. « C’est en tension, donc je suis sûr de trouver. »

Sauf que si le métier est en tension, il y a souvent une raison : horaires décalés, travail physique, temps partiel imposé, déplacements entre plusieurs sites. Celui qui ne s’est pas renseigné le découvre en stage ou dans les premières semaines du contrat.

Et en Pays de la Loire ?

La région ajoute ses propres difficultés à la tendance nationale.

Selon la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets), 86 % des métiers y restaient en tension forte ou très forte en 2024, soit 70 % de l’emploi régional, contre un peu plus de la moitié de l’emploi au niveau national.

Les plus tendus relèvent surtout de l’industrie et du BTP : agents de maîtrise en fabrication mécanique, techniciens de maintenance, conducteurs de travaux, couvreurs ou maçons qualifiés.

Les Pays de la Loire gardent, avec la Bretagne, le taux de chômage le plus faible de France, mais il augmente : 6,8 % au 2e trimestre 2026, contre 8,3 % au niveau national, selon la note de conjoncture de l’Insee.

Les difficultés de recrutement y restent plus fortes qu’ailleurs : 49,2 % des projets sont jugés difficiles en 2026, contre 43,8 % au niveau national (BMO).

Les besoins de recrutement des Pays de la Loire d’ici 2030

D’ici 2030, la Dares et France Stratégie rangent parmi les plus forts besoins de recrutement de la région :

  • les agents d’entretien, avec environ 28 000 postes à pourvoir ;
  • les enseignants ;
  • les conducteurs de véhicules ;
  • les agriculteurs ;
  • les ouvriers qualifiés de la manutention ;
  • les aides à domicile ;
  • les cadres commerciaux, administratifs et financiers.

Sur le bassin d’Angers, la difficulté venait rarement d’un seul facteur. Le premier, c’était l’accès. Beaucoup de postes se trouvent dans des zones d’activités en périphérie, mal desservies tôt le matin ou tard le soir. Pour quelqu’un sans voiture, un poste qui commence à 5 h 30 devient tout simplement inaccessible, même s’il est à quelques kilomètres.

L’enquête BMO existe aussi à l’échelle du bassin d’emploi d’Angers. Les agences France Travail d’Angers organisent par ailleurs des rencontres de recrutement, où l’on peut parler directement aux employeurs.

Pourquoi ces postes restent vacants malgré le chômage

Parce qu’un chômeur et un poste vacant ne se rencontrent pas automatiquement. Il faut que le poste soit accessible, compatible avec la vie de la personne et rémunéré de façon à compenser les contraintes. Quand ce n’est pas le cas, le poste reste vide, même dans un bassin où des gens cherchent du travail.

Graphique illustrant le déséquilibre entre les offres d'emploi et les candidats disponibles sur le marché du travail.

Les données de la Dares et de France Travail vont dans ce sens.

Parmi les trente métiers les plus en tension en France en 2024, deux sur trois manquent de main-d’œuvre disponible, autant demandent une formation spécifique, et treize souffrent d’un fort décalage géographique entre les offres et les candidats.

Les départs à la retraite creusent l’écart : dans les Pays de la Loire, ils représenteraient d’ici 2030 l’essentiel des besoins de recrutement, 28 % de l’emploi de 2019 sur un total de 35 %.

Les employeurs qui s’en sortaient le mieux étaient ceux qui acceptaient de changer quelque chose. Certains ouvraient leurs postes aux débutants et assumaient de former eux-mêmes. D’autres revoyaient leurs plannings pour regrouper les heures et proposer des contrats plus longs.

Certains réécrivaient complètement leurs annonces, en remplaçant une liste d’exigences par une description honnête du poste. Et quelques-uns abandonnaient le CV au profit de mises en situation, ce qui leur permettait de rencontrer des personnes qui n’auraient jamais postulé autrement.

Les métiers d’avenir, ceux qui recruteront demain

Pour un projet de reconversion, les besoins de demain comptent autant que ceux d’aujourd’hui. Deux moteurs pèsent sur la demande d’ici 2030.

Le premier concerne l’aide et le soin, dont les métiers comptent parmi les plus créateurs d’emplois : les aides à domicile figurent parmi les métiers qui auront le plus de postes à pourvoir d’ici 2030, selon la Dares et France Stratégie (Les métiers en 2030).

Le second est la transition écologique, qui crée de nouvelles obligations pour les entreprises : le bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre est par exemple obligatoire au-delà de 500 salariés en métropole (article L229-25 du Code de l’environnement).

Un métier d’avenir n’est pas toujours en tension aujourd’hui, et un métier en tension ne recrutera pas forcément autant demain. Personne ne lit l’avenir dans une boule de cristal, mais la pyramide des âges, elle, se lit très bien.

Pour une formation longue, regardez donc les deux ensemble : la tension d’aujourd’hui dit si vous trouverez vite, les besoins de 2030 disent si le métier vous gardera.

Bien gagner sa vie dans un métier qui recrute

Un poste difficile à pourvoir n’est pas forcément un poste bien payé : les deux questions se posent séparément.

Les métiers bien payés selon votre niveau d’études

Les écarts de salaire suivent d’abord la catégorie du poste. En 2024, dans le secteur privé, un cadre gagnait en moyenne 4 630 € net par mois en équivalent temps plein, contre 2 050 € pour un ouvrier et 1 940 € pour un employé, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Il n’existe pas de barème officiel des salaires par métier, hormis le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) et les grilles des conventions collectives. Avant de vous engager, lisez la grille de la convention collective du métier visé : c’est le point de départ le plus fiable, bien plus qu’une annonce.

5 000 € par mois sans diplôme : ce qui est réaliste

Aucun poste salarié ne garantit 5 000 € par mois sans diplôme au démarrage. Une annonce qui le promet doit éveiller la méfiance.

Mieux vaut viser un métier où la progression est réelle, parce qu’un premier salaire modeste n’a de sens que s’il ouvre une suite.

Trouver un emploi sans diplôme, à tout âge

Sur un poste difficile, l’employeur commençait presque toujours par demander le profil idéal : de l’expérience, un diplôme, de la disponibilité totale. Après quelques semaines sans résultat, il lâchait du lest, et c’était d’abord l’expérience qui sautait. Le diplôme suivait parfois.

En revanche, il tenait bon sur ce qui conditionnait le poste lui-même : le permis, la carte professionnelle, la capacité à commencer tôt.

Les métiers accessibles sans diplôme

La restauration, l’agriculture et l’entretien des locaux arrivent en tête des projets de recrutement de 2026 : 97 320 pour les aides de cuisine et 94 060 pour les serveurs (BMO).

Sur un dossier sans diplôme, ce qui faisait la différence, c’était la capacité à rendre le profil lisible. Le permis de conduire ouvrait des portes que beaucoup de candidats sous-estimaient. Une disponibilité claire aussi : « disponible dès lundi, tôt le matin et le samedi » vaut mieux qu’un vague « disponible ».

Changer de voie à 40 ans sans diplôme

À 40 ans, l’expérience déjà acquise compte dans un recrutement, même sans diplôme : elle se raconte en entretien avec des exemples précis.

Une expérience dans une autre branche comptait beaucoup, à condition d’expliquer ce qu’elle apportait. Quelqu’un qui a fait de la manutention, de la vente ou du ménage chez des particuliers a déjà prouvé qu’il savait tenir un rythme, respecter des horaires et travailler seul.

Si le nouveau métier demande un diplôme ou un titre, une formation certifiante peut être financée par votre compte personnel de formation (CPF).

Métiers manuels : la voie des secteurs en pénurie

Dans le bâtiment et l’artisanat, la demande reste forte, en particulier pour les maçons et les couvreurs qualifiés. Selon l’enquête BMO 2026, 65,2 % des projets de recrutement de la construction sont jugés difficiles.

Au niveau national, les ouvriers qualifiés de la menuiserie et de l’agencement figurent parmi les trente métiers les plus en tension en 2024, tout comme les techniciens en électricité et en électronique (Dares et France Travail).

Au service formation, l’alternance était la voie la plus solide, parce qu’elle permet d’apprendre en étant payé et en découvrant le vrai rythme du métier. Mais pour un adulte, le parcours était plus compliqué. Après 30 ans, l’apprentissage devient plus restreint, et trouver un employeur prêt à accueillir un alternant adulte prend du temps.

Dans l’artisanat de bouche, 73,9 % des projets de recrutement de bouchers sont jugés difficiles en 2026 (BMO).

Deux métiers en tension accessibles rapidement : agent de sécurité et agent d’entretien

Pour reprendre une activité sans passer par un long diplôme, deux métiers se détachent.

Agent de sécurité

Pour exercer, il faut une carte professionnelle délivrée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), après une formation d’au moins 175 heures et un contrôle du casier judiciaire (bulletin n° 2).

Pour la sécurité, ce qu’on sous-estime le plus, c’est la carte professionnelle. Beaucoup de candidats pensent qu’il suffit de suivre la formation. En réalité, il faut ensuite obtenir la carte auprès du CNAPS, et tant qu’on ne l’a pas, on ne peut pas travailler.

Il faut aussi accepter les nuits, les week-ends et les plannings qui changent. En contrepartie, le métier offre des possibilités d’évolution, notamment vers la sécurité incendie.

Agent d’entretien

Selon France Travail, le métier est accessible sans qualification particulière, même si un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou un titre professionnel d’agent de propreté et d’hygiène est recommandé. La Dares et France Stratégie le rangent parmi les plus forts besoins de recrutement d’ici 2030, dans la région comme au niveau national.

Pour l’entretien, la contrainte principale, ce sont les horaires morcelés : tôt le matin, tard le soir, parfois les deux le même jour, sur plusieurs sites. On trouve vite des heures, mais rarement un temps plein au même endroit.

Le permis devient presque indispensable pour enchaîner les sites. Pourtant, avec de l’ancienneté, on peut obtenir des contrats plus stables, devenir chef d’équipe ou se spécialiser.

Questions fréquentes sur les métiers en tension

Commencez par le terrain avant de commencer par la formation. Allez voir le métier de près : une immersion de quelques jours, une discussion avec quelqu’un qui l’exerce, ou au minimum une lecture attentive des vraies offres de votre secteur géographique.

Regardez les horaires, le temps de travail proposé, le salaire réel, les déplacements. C’est là que se cache la réalité du métier, pas dans les classements.

Pour passer à l’action, consultez ensuite l’enquête BMO de France Travail pour votre bassin d’emploi. Publiée chaque année, elle montre les métiers qui recrutent près de chez vous et ceux que les employeurs jugent difficiles à pourvoir.

Si un métier en tension vous attire, vérifiez votre solde sur Mon Compte Formation, puis faites le point avec un conseiller France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP), un service gratuit.

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